_____________________Pour vous aider dans vos trades______________________
Venez rencontrer nos spécialistes le 22 juin 2012 à l’occasion de la journée de l’Appel à la Résistance patrimoniale !
Posez vos questions aux nombreux intervenants de renom qui vous parleront du contexte économique et surtout des solutions dont vous disposez en tant qu’épargnant et investisseur particulier.
Découvrez le programme dans le message qui suit… et n’attendez pas pour réserver votre place.
Il faut espérer que les marchés actions chutent. C’est la meilleure chose qui puisse arriver. A en croire les taux d’intérêt, cela devrait se concrétiser. Depuis 2007, quand les rendements des obligations américaines baissent, les actions font de même.
Les investisseurs sont passés en mode “risk off” depuis les élections françaises et grecques de début mai. Il faut espérer qu’ils ne reviennent pas en mode “risk on” (l’autre moitié du fameux “RO-RO” des marchés, pour risk on/risk off), car une envolée des taux déclencherait une catastrophe.
Avant la crise financière de 2007, une baisse des rendements des obligations correspondait à une progression des marchés actions (et des niveaux de valorisations) ; c’était logique, c’était le bon vieux temps.
Depuis cinq ans, la corrélation est en revanche positive entre les rendements des obligations du Trésor américain à 10 ans et les valorisations des actions du S&P 500, comme le montre le graphique ci-dessous.
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus
Et alors, me direz-vous ? Alors cela nous permet de savoir que les marchés actions vont baisser car les rendements des obligations l’ont déjà fait. Sur le terrain (miné) de la finance, cela signifie que les investisseurs se placent en position défensive. Ils passent en mode “risk off”, selon le jargon de Wall Street.
Du coup, les niveaux de valorisations attendus pour les années à venir tendent à reculer. Normal : les intervenants prévoient que les marchés vont baisser. C’est précisément ce qui s’est passé entre mi-mars et mi-mai.
Entre-temps, les élections présidentielles françaises ont accouché d’un président de gauche s’auto-déclarant “adversaire des marchés” et les élections législatives grecques ont débouché sur… rien – il faudra revoter en juin (avec un nouveau psychodrame en perspective).
Depuis, l’Europe s’interroge ouvertement sur l’avenir de la Grèce et Angela Merkel a même proposé que les Grecs se prononcent directement sur leur appartenance à l’Union européenne !
Dans ces conditions, les marchés actions devraient rester orientés à la baisse. Tant mieux, car cela empêchera les taux de remonter, vous disais-je. Si les taux d’intérêt venaient à s’envoler (par exemple pour lutter contre l’hyperinflation), ils déclencheraient une bombe : celle des 500’000 milliards de dollars de produits dérivés OTC, principalement adossés au LIBOR. Si les taux interbancaires montent rapidement, c’est la destruction massive garantie pour le système financier ; et là, peu importe de quel côté du RORO les investisseurs seront positionnés…



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