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Tous les jours, et dès 16h00 au 0899 88 20 36* Philippe Béchade analyse pour vous les marchés, les rumeurs qui animent les salles de trading, et vous propose SA stratégie pour profiter ou contrer les mouvements boursiers
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FLASH France : De la bouche du directeur général adjoint d’IG Markets France, Arnaud Poutier dans La Tribune : “Le moindre espoir dope les indices, mais le retour à la réalité risque d’être violent“. L’agence de notation Standard & Poor’s pourrait même placer “d’ici à 10 jours” le AAA de la France sous perspective négative, toujours selon La Tribune. Notre spécialiste Simone Wapler a mené l’enquête. Ses conclusions sont sans appel… Surtout n’attendez pas pour les découvrir, ce pourrait être le seul moyen de protéger votre capital avant que la situation n’explose ! |
Rédiger un Billet du Trader “qui fasse sens” s’avère à mon sens compliqué : le scénario des trois dernières séances est sans précédent.
Nous avons d’abord eu droit à +5,5% pour le CAC 40 dans des volumes de 3 milliards d’euros, suivi d’un gain de +0,5%. Déjà, à la date de mardi dernier, nous avions pris 240 points en ligne droite – plus forte hausse de l’année en trois séances. Mais cette flambée, vous le savez, a immédiatement été suivie d’une autre envolée de +4,5% du CAC 40 moyennant le plus gros gap intraday de l’histoire : 50 points gagnés sans aucune transaction ! – sauf vente de quelques centaines de contrats figurant dans les carnets d’ordres.
Il en découle la plus forte hausse hebdomadaire de l’histoire du CAC 40 (+11%) et la plus forte hausse en quatre séances depuis le 11 septembre 2001 et la mi-mars 2003. A l’époque, ces hausses se faisaient dans des volumes considérables : plus du double de ceux négociés depuis lundi.
Mardi soir, avec un CAC 40 à 3 025 points, tous les oscillateurs étaient surachetés. L’euro était scotché aux 1,33$ (après une brève incursion vers 1,34$)… Tous les outils dont dispose un analyste rendaient le scénario d’une poursuite de la hausse improbable à 90%. Alors oui, il était toujours possible de se défendre en plaçant des stops-achat en cas de débordement des 3 060 points… Sauf que pour la première fois cette année, il n’y a eu aucune transaction entre 3 060 et 3 105 points et pratiquement aucune entre 3 100 et 3 140 (il n’y a eu qu’une succession de gaps qui sont, je le rappelle, des trous de cotation, entre 3 110 et 3 130 points).
Autrement dit, tout s’est passé comme si le CAC 40 avait clôturé à 3 050 pour rouvrir à 3 140. Aucune stratégie de protection ou de suivi de tendance ne pouvait fonctionner. Les indicateurs graphiques plaidaient tous, sans exception, pour une couverture des positions puisque nous avions pris +9% en ligne droite (entre 2 3795 et 3 045 points). Cela constituait le plus gros écart à la hausse de l’année 2011, et le plus spectaculaire depuis juillet 2009.
Il n’y a pas grand-chose à rajouter, sinon que les probabilités de gagner le jackpot à la roulette sont de 1 sur 36 alors que les chances de voir le CAC 40 prendre 150 points ce mercredi étaient de moins de 1 sur 2 000.
*1,35 euro par appel + 0,34 euro / minute.
Depuis la Belgique : composez le 09 02 33110, chaque appel vous sera facturé 0,75 euro / minute.
Depuis la Suisse : composez le 0901 801 889, chaque appel vous sera facturé 2 CHF / minute.



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06 déc 201108:01