Pour vous aider dans vos trades
Marc Mayor est l’homme qui a transformé 62 500$ en 305 000$ en moins de 10 ans.
Sa méthode ? “Allez chercher les gains partout où ils se trouvent.” Il vous explique tout de suite comment faire.
LVMH s’offre BULGARI… à la clé une prime de 40% pour les actionnaires du groupe italien.
Le belge SOLVAY acquiert RHODIA. Plus-value de 50% pour les actionnaires de notre ancien champion national.
TEXAS INSTRUMENTS rachète NATIONAL SEMICONDUCTOR. C’est cette fois une prime de près de 80% qui vient garnir les poches des actionnaires.
Vous l’avez constaté, les opérations de fusions/acquisitions se multiplient ces dernières semaines. Eric Lewin vous en avait parlé concernant les small caps : pour les actionnaires des sociétés rachetées, cette période est synonyme de gains conséquents et rapides.
Croyez-moi, ce n’est qu’un début. Je ne vous cache pas que j’ai d’ailleurs rédigé un rapport spécial OPA dans lequel je sélectionne les proies potentielles les plus lucratives pour qui les aura en portefeuille. Il est encore temps d’en profiter, mais vous ne devriez pas tarder car il faut évidemment agir AVANT que l’annonce soit faite. Je vous en reparle un peu plus bas, et vous pourrez le télécharger très rapidement. Mais avant, revenons aux raisons de cette période riche en OPA.
D’un point de vue économique, trois arguments majeurs expliquent cette valse de fusacqs.
◊ 1. Les multinationales se sont restructurées et sont pleines de cash
La crise des subprime a forcé les grands groupes à réduire leurs coûts drastiquement et à se restructurer. Aujourd’hui, la rentabilité de la plupart des géants n’a donc jamais été aussi importante. Leur dilemme est désormais le suivant : où trouver la croissance du chiffre d’affaires ?
Ils ont aujourd’hui deux solutions :
-
soit ils sont exposés à la forte croissance des pays émergents. Dans ce cas, la croissance organique est tirée par le dynamisme économique “local” ;
-
soit ils sont exposés aux économies occidentales (Europe/Etats-Unis)… atones. La croissance y est faible (3/4% aux Etats-Unis, 2% en Europe), surtout quand vous la comparez à celle des émergents. Dans ce cas, gains de parts de marché oblige, ils n’ont d’autres choix que de grossir par croissance externe.
Nous avons ici notre premier argument pour expliquer l’engouement actuel pour les OPA.
◊ 2. Les taux longs remontent : c’est MAINTENANT qu’il faut agir
Pour mesurer la vigueur d’une économie, rien de plus simple que de regarder la courbe des taux longs. Le rendement des taux longs augmente dans les phases de reprises économiques. A l’inverse, il baisse dans les phases de ralentissement.
Or aujourd’hui, malgré la hausse de ces dernières semaines, nous sommes encore loin des moyennes historiques (cf. l’évolution du rendement du Bund allemand à 10 ans, passé de 2,60% en octobre 2010 à plus de 3,30% aujourd’hui).
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus
Pour mémoire les taux étaient à près de 6% il n’y a pas si longtemps (en 2000 pour être précis). Dans le contexte d’envolée des prix des matières premières ces derniers mois (synonyme d’inflation), la marge de remontée des taux est loin d’être épuisée. Au cours actuel, les taux d’intérêt sont, pour l’instant, à des niveaux encore acceptables…
… et les potentiels acquéreurs en sont conscients. Emprunter devient tous les jours un peu plus cher pour les entreprises. Plus le temps passe et plus ils voient le coût de financement de leur projet augmenter. Voilà pourquoi il n’y a plus une minute à attendre : s’ils veulent racheter des entreprises pour assurer leur croissance, ils doivent agir maintenant –et c’est ce qu’ils font !
◊ 3. Les valorisations ne sont pas excessives
Le PER (“Price Earning Ratio” ou rapport cours/bénéfice par action) du CAC 40 est d’un peu plus de 12 tandis que celui du S&P 500 dépasse les 15. Dit autrement, les valeurs du CAC 40 se payent 12 fois leurs bénéfices attendus. Ce qui est très largement inférieur aux moyennes historiques. Par exemple, à titre de comparaison, le PER moyen du CAC 40 entre 1987 et 2008 ressort à plus de 20.
Comme pour l’obligataire, les marchés actions restent relativement bon marché d’un point de vue historique.
◊ Toutes les conditions sont donc réunies
Le contexte est donc aujourd’hui idéal pour les OPA. C’est clairement “LA” thématique à jouer en ce moment et nous vous en parlons dans le Billet du Trader depuis le début de l’année.
La question que vous vous posez désormais est de savoir sur quelles valeurs miser ; logique. Comme je vous le disais plus haut, j’y travaille d’arrache-pied ces dernières semaines afin de vous proposer un dossier avant qu’il ne soit trop tard.
|
Articles du même auteur
◊ Comment gagner +20% sur l’or, grâce à l’argent
◊ Comment “trader” le dollar par l’intermédiaire des actions
|
Parce que nous sommes pris par l’urgence : les prédateurs n’attendront pas que les taux longs soient au plus haut pour investir dans des OPA. Donc si vous voulez recevoir ma sélection de valeurs OPAbles, téléchargez ce dossier.



Laissez un commentaire