Potentiel intéressant de rebond du Dollar australien contre le Dollar US à court terme
J’aimerais que nous nous arrêtions cette semaine sur le cas de la paire AUD/USD (valeur d’un Dollar australien en Dollar américain), appelée aussi “Aussie” dans le jargon des cambistes.
Les marchés ont-ils trouvé un point bas ?
Beaucoup de medias posent la question, comme si au milieu de la folie ambiante la sphère économique s’en remettait non plus à l’expérience d’un Warren Buffett (que l’on ne présente plus) ou d’un Bill Gross (le plus grand gérant obligataire de la planète) mais au verdict de l’analyse technique, laquelle ignore délibérément les 100 pts de baisse des taux américains et norvégiens au mois d’octobre (un record), les 81 pts de baisse des taux chinois (en six semaines) et les 50 pts de base déjà consentis en pure perte par la BCE.
La lutte continue
Tout ceci nos donne une vague impression de déjà vu. Une baisse de taux, moins de mauvaises nouvelles… et l’euphorie gagne les intervenants. Mais que voulez-vous ; les temps sont pénibles, et le moindre prétexte est bon pour faire la fête. Alors les opérateurs se lâchent, histoire d’oublier un peu ce qu’ils ont perdu… histoire [...]
L’or et l’or noir à contre-courant des fondamentaux
Les visiteurs qui sont venus nous voir sur le stand Money Week au Forum de l’investissement ont été assez nombreux à nous questionner au sujet du paradoxe suivant : une Amérique en panne de croissance et dont le système bancaire est au bord du dépôt de bilan… mais qui voit sa devise grimper de +22% contre l’Euro depuis que les “ennuis sérieux” ont commencé à semer la panique de Wall Street et jusqu’à Washington.
Pinault Printemps Redoute… le pire ?
Un graphe qui parle de lui-même, et qui me dit que le titre PPR a rendez-vous autour des 21 euros dans les mois à venir. Pourquoi ? C’est justement ce que l’on voit à l’aide du graphique monthly (une barre représente un mois) ci-dessous :
La revanche de l’Afrique ?
“Investisseurs, surtout, ne baissez pas les bras ! Les matières premières agricoles sont votre salut ! Et ceci devrait rester vrai au moins jusqu’en 2020 si les trends historiques sont respectés. L’Afrique devrait bénéficier de ce retour en grâce de l’agriculture.”a dit, en synthétique Jim Rogers (notre gourou à la conférence qu’il donnait à Paris chez Reuters).
L’hiver sera rude !
A l’heure où les consensus se bousculent, où les avis divergent, où les intervenants hésitent, où la confiance a du mal à revenir… A l’heure où l’on se demande encore qui des optimistes ou des pessimistes représentent la face cachée de l’iceberg… A l’heure où les mesures sont prises à grande échelle, sur la scène internationale, et où la crise financière bat son plein… A l’heure où nul ne peut y échapper et où les politiques se confrontent aux économistes pour essayer de redresser la barre… A l’heure, enfin, où règne encore le flou et où les inquiétudes persistent… il faut savoir raison garder.
Quel est ce secteur qui rebondira d’ici 12 mois ?
Non, ne vous inquiétez pas : vous n’avez pas raté le début de rebond. Honnêtement, nous sommes toujours baissiers, et convaincus que ce rebond sera temporaire, soufflé par le soulagement des prochaines mesures prises, et par l’agitation des différents chefs d’Etat. Donc nous attendons, patiemment, avec nos positions short, et serrons les dents, comme vous l’explique Marc un peu plus bas.
Le Dollar va-t-il continuer de s’apprécier contre la Livre Sterling ?
De 2001 à 2007, le Dollar s’est déprécié contre la Livre Sterling, à l’exception de l’année 2005 durant laquelle il avait initié un rebond.
Le CAC40 : un cas de figure plein d’enseignements
Vous l’aurez compris : au-delà de ce que nous hurlent les graphiques depuis octobre 2007 (à savoir “vendez !”), il faut prendre conscience, même si cela peut apparaître déprimant, que l’orgie de liquidités qui permettait de gonfler bulles après bulles depuis dix ans est terminée et que le temps de la diète et de la tempérance sont venus.
Cinq ans de gains effacés ; il n’y a pas de morale en Bourse
Alors… ça y est ; hier, cinq années de gains ont été effacées en bourse (du moins sur le CAC40). Nous perdons 43% depuis le 1er janvier, 45% sur un an et 5% sur cinq ans. Si vous aviez bloqué vos économies en bourse il y a cinq ans… vous seriez perdant. Non, pire : vous auriez perdu en plus cinq années d’inflation.
A la poursuite d’octobre… rouge !
Nous y voilà !
Où donc ?
Eh bien, techniquement parlant, depuis hier, l’indice phare de la place parisienne est en plein test de son ultime niveau de support clé : les fameux 3 840 pts !
Accrochez-vous aux niveaux
Hier, les marchés ont capitulé. Les indices boursiers de la planète ont dévissé : les 700 milliards de dollars de Paulson n’ont pas rassuré. En même temps… cela vous rassure, vous, de savoir qu’il faut plus de 700 milliards de dollars — une somme inconcevable quand même — pour espérer colmater les brèches ? Elles doivent être drôlement grosses, ces brèches… et drôlement importantes pour que l’on puisse imaginer trouver une telle somme. Non, cela n’a rien de rassurant du tout.
